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Il y en a assez d’être méprisés !

Il y en a assez d’être méprisés !

Blogue de la revendication :

Tolosa, lo 29/09/2017

En 2015, le mouvement associatif occitaniste s’est mobilisé dans son ensemble autour de David Grosclaude pour la reconnaissance de l’OPLO, un organisme créée grâce à la volonté initiale et l’implication de l’IEO, et, au-delà, d’un organisme au service de l’Occitan en général.

Cependant, après le mépris général pour la langue occitane, l’heure est venue du mépris pour le mouvement associatif occitaniste, et de l’Institut d’Études Occitanes (IEO) plus particulièrement parce qu’il représente deux valeurs fondamentales : " la demande de la reconnaissance de la langue et de son territoire par UN nom. "

Après une période de professionnalisation comme un élément de persistance et de continuité au service de l’action bénévole, nous commençons de voir les dérivas du système. Ainsi placés (volontairement ? par négligence ? par incompétence ? par faiblesse de l’analyse ?...) dans la précarité permanente (budgets annuels et minimalistes), les associations occitanes n’ont pas eu d’autres recours que de s’entretuer pour survivre !

Tout ceci peut servir un pouvoir local, plus intéressé en définitive à une volonté électoraliste à court terme qu’animé par une volonté de développement pluriannuel de la pratique linguistique...

De plus, dans le grand mouvement productiviste et budgétaire que nous connaissons, les associations ont été obligées de se positionner comme OPERATEURS, une notion de valorisation de la pratique associative qui s’est vite transformée à un productivisme culturel complètement étranger à la culture populaire comme à l’indépendance des acteurs de la société civile.

Tout ceci entraîne directement l’utilisation et la distribution des subventions orientées vers un succursalisme local associé au pouvoir en place, et non au service d’une ambition pour la langue ou d’une vision plus large à son service.

[To be continued]

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